Certaines conclusions sont irréfutables !

Une maman explique à ses enfants que l'instruction en famille en inquiète certains, persuadés que les enfants risquent d'être inadaptés à la société. Son fils lui rétorque que ce n'est pas parce qu'on va à l'école qu'on l'est !

Pourquoi obliger les enfants à aller à l’école, lorsque le contexte familial peut leur apporter un environnement sain…?
Quel est l’intérêt de vouloir à tout prix formater nos petits dès leur plus jeune âge ?
Et enfin, pour quelles raisons retirer aux parents ce droit (fondamental) de prendre en charge l’éducation de leurs enfants, s’ils ont en la possibilité, alors même que l’éducation nationale manque cruellement d’effectifs et de moyens ?

Depuis que nous vivons l’instruction en famille, nos enfants ont une relation beaucoup moins conflictuelle, avec eux-mêmes, entre eux, et avec nous, leurs parents. Ils ont le temps d’apprendre à se connaître, et de découvrir ce qui les passionne. Ils réfléchissent par eux-mêmes et appréhendent le monde à leur façon, souvent avec beaucoup de justesse…

Aujourd’hui, cette liberté est menacée par un gouvernement qui prétend par là lutter contre la radicalisation… Vraiment ?!?

Je ne crois pas que les personnes qui pètent des plombs et dont on entend parler dans les JT ont bénéficié de l’instruction en famille… Par contre, bon nombre d’adultes victimes de dépression, de burn/grey/brown-out, d’insomnies et autres troubles sont allés à l’école, je n’ai aucun doute là-dessus !

Merci à ceux qui le voudront de soutenir notre combat en signant la pétition ci-dessous. Que l’on fasse le choix de l’instruction en famille ou pas, c’est une liberté fondamentale de la République que d’avoir le choix !

JE SIGNE LA PETITION

Merci à Vous !!!

5 réflexions sur « Certaines conclusions sont irréfutables ! »

  1. Élodie

    Bonjour,
    Les familles en IEF ne sont plus seulement accusées de separatisme religieux (même si c’est ça la vitrine). Elles sont surtout, en fond, toutes accusées de separatisme social. Choisir de ne pas mettre nos enfants à l’école de la République c’est, pour eux, renier la République… Cf l’étude d’impact du projet de loi.

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    1. fleurilu-2015 Auteur de l’article

      C’est effectivement étonnant de voir les nombre d’amalgames qui sont faits en ce moment….
      Dans la folie ambiante, j’ai choisi de suivre la mienne, qui ne fait, a priori, aucun mal à personne 😉

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  2. Cyril

    Bonjour,
    Je ne savais pas que le droit d’instruction en famille était menacé. Je suis persuadé que dans certaines situations, certains cas, parfois même pour un temps donné, c’est une très bonne chose et que c’est un acte libre de choix.

    Par contre, là où je ne comprends peut être pas le dessin et l’argumentation, c’est que je suis convaincu que si mes enfants n’en ressentent pas le besoin (ou que celà pourrais apporter des solutions à des problématiques), je me dois de privilégier de les mettre à l’école publique.

    Pour eux : le lien social, les expériences bonnes comme mauvaises, la mixité, l’apprentissage de la vie en société.
    Mais également pour les autres enfants, nos écoles et nos enseignants, l’école publique et laïque doit pouvoir donner l’égalité des chances à tous et avec la représentation de tous, pas seulement de ceux qui n’ont de toute façon pas d’autres choix que d’être là…

    Mais je suis peut être à côté du message que vous souhaitez faire passer

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    1. fleurilu-2015 Auteur de l’article

      Bonjour Cyril et merci pour votre commentaire !
      Bien sûr, certains enfants vivent bien leur scolarité, et heureusement !
      Mais le discours, « ça a toujours été comme ça, et c’est par là que nous sommes passés pour devenir des adultes » me dérange….
      Bien que je n’ai pas mal vécu ma scolarité, j’ai moi-même mis beaucoup de temps à identifier et à me défaire de conditionnements plus ou moins conscients pour être bien dans ma vie d’adulte. La science a fait beaucoup de progrès ces dernières années, notamment en terme de neurosciences et sur le développement du cerveau, qui montrent à quel point le stress peut être nocif chez les petits enfants… Est-ce parce que nous sommes passés par là et que nous n’en sommes pas morts, que nos enfants doivent forcément suivre le même parcours..?
      Qui plus est, la situation a tout de même évolué depuis notre enfance, et il me semble que l’éducation nationale manque aujourd’hui cruellement de moyens et de formations pour faire face au nombre grandissant des enfants « hors cadre » : dys en tout genre, et même hauts potentiels.
      Aujourd’hui, très peu de gens savent que c’est (encore pour l’instant) l’INSTRUCTION qui est obligatoire et pas l’école (je l’ai moi-même découvert fin 2019). Et que l’on fasse ce choix ou pas, ce que je défends ici, c’est la notion de liberté de choix, qui est directement visée par cette proposition de loi.
      Mes enfants n’avaient pas de difficultés scolaires particulières, mais ils avaient l’un et l’autre perdu leur envie d’apprendre… A 7 ans et 10 ans, c’est quand même un peu dommage ! Et je ne peux qu’observer quotidiennement le bien que ça leur fait de ne plus aller à l’école : ils sont beaucoup plus ouverts aux rencontres spontanées, ils s’investissent dans des sujets qui les passionnent, nous ne passons plus notre temps à les presser pour qu’ils se dépêchent continuellement, nous n’avons plus à être sur leurs dos pour nous assurer que leurs devoirs sont faits, nous avons le temps d’apprendre à nous comprendre et à fonctionner ensemble…
      Bien sûr, chacun fait comme il peut, comme il veut, mais je le répète, l’important pour moi est d’avoir le choix, et c’est pour cela que je me bats.

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    2. fleurilu-2015 Auteur de l’article

      Re-bonjour Cyril,
      Après une petite sieste, je me suis rendue compte que j’étais partie un peu loin dans ma 1ère réponse… l’emphase de la passion !
      Pour en revenir au dessin et à l’argumentation…
      Bien sûr, je n’ai rien à redire si les enfants trouvent leurs repères, se nourrissent au final positivement de ce qu’ils expérimentent à l’école, et que cela leur permet de s’épanouir et de trouver leur place. Il me semble simplement qu’ils sont de moins en moins nombreux, mais cela n’engage effectivement que moi. Je pense aussi qu’il y a bien d’autres façons d’acquérir ces notions de lien social, d’expériences agréables ou désagréables, de mixité, et de vie en société que celle que propose l’école.
      Et le fond de mon message, quitte à me répéter, est bien de défendre cette liberté, pas le fait de faire ce choix ou non 🙂

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